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textes sur l'environnement

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textes sur l'environnement

Message par antares le Dim 6 Mai 2012 - 17:12

salem collègues
ma voie

Non assistance à planète en danger
Le constat est partout le même : en un demi-siècle, le développement des activités humaines a provoqué une crise écologique sans précédent dans l’histoire de la planète.
La manifestation la plus visible de la crise est celle du réchauffement climatique lié aux concentrations trop élevées de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, qui réduit la couche d’ozone protégeant notre planète des rayons ultraviolets du Soleil. Le troisième rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) montre que la température moyenne sur Terre pourrait augmenter de 1,4 °C à 5,8 °C d’ici à la fin du XXIe siècle, avec des conséquences qui se révéleraient dramatiques pour des millions de personnes. Les experts dressent une longue liste des effets de ce réchauffement planétaire. À commencer par l’instabilité climatique, responsable de la plus grande fréquence des catastrophes naturelles majeures (tornades, tempêtes et cyclones) et de la modification des courants marins, régulateurs de température, et ayant une incidence importante sur le climat de plusieurs régions du monde. Suivent les inondations. La chaleur accentue le cycle de l’eau, entraînant une évaporation accrue et donc des précipitations plus importantes. Les fleuves grossissent et débordent, les océans se déchaînent, menaçant les personnes qui habitent à proximité des côtes marines ou des cours d’eau, c’est-à-dire 80 % de la population mondiale. Sans oublier la sécheresse et la désertification. L’augmentation de la température fera disparaître l’eau des zones les plus arides, les déserts vont s’étendre et certaines mers s’évaporer, comme la mer Morte ou la mer d’Aral. La fonte des glaciers et la dilatation thermique des eaux profondes sous l’effet de la chaleur provoqueront une montée du niveau des mers. Et la liste n’est pas exhaustive. Un tableau vraiment alarmant.
Des messages alarmants se font entendre depuis quelques années sur l’état de la planète et son avenir. On nous signale pratiquement chaque semaine une nouvelle catastrophe écologique ou une nouvelle agression à la nature restée jusque là insoupçonnée. Une simple comparaison de l’état de la planète en 1970, 1980, 1990 et aujourd’hui illustre la vitesse croissante avec laquelle la situation se dégrade. On peut sérieusement se demander: si les choses continuent à ce rythme, combien de temps encore la planète restera telle habitable?

Notre planète est bien malade. Des commissions de spécialistes, à l’échelle mondiale, se sont réunies à plusieurs reprises. Une instrumentation sophistiquée a été mise au service de leurs enquêtes. Dans l’ensemble, les rapports concordent. Tous les clignotants sont au rouge.

Il serait difficile de sous-estimer la gravité de la situation. Les données de plus en plus précises sur la diminution de la couche d’ozone, sur l’accroissement du gaz carbonique dans l’atmosphère et sur la quantité de produits toxiques déversés dans la biosphère sont très préoccupantes. Même si on ne connaît pas avec certitude l’effet de ces modifications, on sait pourtant déjà qu’elles pourraient être graves. C’est suffisant pour justifier notre inquiétude. Un exemple : Les cinq années les plus chaudes du siècle dernier se situent toutes entre 1980 et 1990 ! Bien sûr, il peut s’agir tout simplement d’une « fluctuation statistique ». Mais alors quelle fluctuation !
A la question « est-il trop tard ? », il faut répondre d’un « non » volontaire. Les plaies que nous avons ouvertes peuvent encore guérir. Pour cela, il faut tout mettre en œuvre pour freiner le rouleau compresseur de la détérioration planétaire. Il faut maintenant beaucoup plus que de la bonne volonté. C’est une véritable croisade « d’assistance à planète en danger » qui doit rapidement se mettre en place.

La pollution des océans
Contrairement aux idées reçues, les eaux usées rejetées par l’agriculture intensive et l’industrie dans les fleuves, les lacs et les rivières polluent deux fois plus les océans que le transport maritime. Pourtant, les dégazages en mer déversent chaque année de 1 200 000 à 1 500 000 tonnes de produits chimiques. Il ne s’agit pas seulement d’hydrocarbures, mais aussi d’une large gamme de détergents, d’huiles diverses qui polluent dans une quasi-impunité au-delà des zones économiques exclusives (200 milles nautiques) puisque l’on peut procéder à des rejets dans les mers ouvertes à condition de ne pas dépasser certaines normes. Par ailleurs, les rivières, les fleuves et les estuaires charrient vers le milieu marin quantité de substances particulièrement nocives, comme le mercure et le plomb. L’utilisation massive des engrais agricoles, des pesticides et des nitrates dans l’agriculture intensive augmente les rejets d’eaux riches en phosphates et en ammonium, provoquant une prolifération d’algues (les marées vertes) qui asphyxient le milieu marin

Surexploitation des ressources
Ces phénomènes menacent directement l’avenir du biotope marin car ils engendrent une eutrophisation* des estuaires, véritables pouponnières pour 80 % des espèces. Autre danger : la surpêche. Les stocks de poissons sont exploités au-delà de leurs limites biologiques. Dans certaines eaux européennes, 40 à 60 % des réserves des principales espèces commerciales sont utilisées dans des conditions mettant en péril leur renouvellement. Enfin, l’augmentation de la pression démographique, avec 8 milliards d’êtres humains prévus en 2020, ne peut qu’exacerber les problèmes posés par les rejets polluants, qu’il s’agisse de ceux émanant de l’agriculture, des industries, des transports ou de ceux provenant des particuliers. Des solutions existent pourtant dans tous ces domaines. C’est avant tout une question de volonté politique. Or celle-ci dépend dans une large mesure de la prise de conscience des citoyens. On comprend d’autant mieux l’enjeu capital que représente le défi de changer les mentalités, pour que chacun s’engage à repenser son rapport à l’environnement.
Myriam Goldminc journaliste

Les experts tirent la sonnette d'alarme
« La dégradation de nos écosystèmes est si avancée qu’elle remet en cause l’avenir de l’humanité. » Cette déclaration est issue du rapport qu’un millier de scientifiques originaires de 95 pays ont établi sous l’égide de l’Organisation des Nations unies. Première constatation : pour répondre aux besoins des populations en nourriture, en eau, en bois, en fibres et en combustibles, l’homme a modifié, en à peine plus de cinquante ans, l’équilibre des grands écosystèmes par une surexploitation des ressources. Or les éléments que recèlent les forêts, les savanes, les océans et leur fonction régulatrice sont indispensables à notre survie :ils purifient l’air, fournissent l’eau douce, les stocks de pêche, les médicaments, stabilisent le climat et limitent l’érosion des sols et l’impact des catastrophes naturelles.
Second constat : le temps presse. Nous avons à peine une quarantaine d’années devant nous pour renverser la tendance. Les experts estiment que 60 % des écosystèmes sont fortement menacés, et la tendance devrait s’accentuer avec l’impact du réchauffement planétaire. « Si nous ne changeons pas notre façon de faire dans le sens d’un développement durable en intégrant le prix à payer pour les services rendus par la nature, nous léguerons à nos descendants un monde invivable », affirment les scientifiques, qui ont établi une liste de priorités, comme sauvegarder les réserves d’eau douce, les stocks étant déjà inférieurs à nos besoins. Le rapport souligne la nécessité de supprimer les subventions agricoles qui favorisent les inégalités entre pays riches et pays pauvres. Comme le déclare le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan : « C’est seulement en comptant à leur juste valeur l’ensemble de nos précieuses ressources naturelles et humaines que nous pouvons espérer bâtir un futur durable. »
Myriam Goldminc

C’est aujourd’hui et maintenant, tous ensemble nous pouvons y arriver
La planète est notre maison. Elle nous héberge, nous nourri, nous protège : c’est elle qui nous fait vivre. Depuis plusieurs années nous la fragilisons par nos modes de vie. En la fragilisant, nous la « tuons » et nous mettons en danger notre vie, celle des animaux et de tout être vivant.
Si nous n’agissons pas rapidement nous allons droit vers la destruction de notre planète et de ses habitants.
Aujourd’hui nous devons tous agir par nos gestes quotidiens (recyclage, covoiturage ou transport en commun, consommation des énergies, …) Chaque geste compte, nous sommes tous responsables et acteurs pour protéger notre seul bien précieux : La Terre.
Aimons-là et protégeons-là comme on protège nos enfants.

L’enjeu central du XXIe siècle
Les experts réunis au sein du GIEC estiment que le réchauffement devrait encore s’accélérer : la température moyenne pourrait s’accroître encore de 1,8 °C à 4 °C d’ici à la fin du XXIe siècle si rien n’est fait. Des chiffres peu élevés? C’est tout le contraire ! Cette différence de température représente par exemple l’élévation nécessaire pour passer d’un climat glaciaire à un climat tempéré comme celui d’aujourd’hui. Et ce réchauffement ne sera pas uniforme sur l’ensemble de la planète. Le constat est déjà inquiétant.
La banquise de l’Arctique a perdu de 30 à 40% de son épaisseur moyenne ces trente dernières années. Partout dans le monde, les glaciers de montagne se réduisent. La calotte glaciaire du Kilimandjaro est également sur la sellette. Le décalage saisonnier engendré par le réchauffement bouleverse le comportement de la faune et de la flore. Et si ce réchauffement n’est pas limité, les experts prévoient une multiplication de phénomènes météorologiques préoccupants : inondations, vagues de chaleur, tempêtes, fonte des calottes glaciaires et des glaciers de montagne…
Sans oublier une élévation générale du niveau de la mer en raison de la dilatation des océans.

GIEC: les expert au chevet de la planètePourquoi la Terre se réchauffe et-elle? Quelles sont les conséquences prévisibles? Qui en est responsable? Quelles solutions mettre en place pour limiter les dégâts? C’est pour tenter de répondre à toutes ces questions qu’a été mis en place le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), il regroupe les meilleurs experts mondiaux du climat. Début 2007, le groupe de travail n° 1 du GIEC, consacré à la science du climat, a effectué une large synthèse de travaux publiés dans le monde entier et a fait connaître ses résultats qui ont maintenant valeur de référence. Un large consensus sur les causes et conséquences du réchauffement climatique a ainsi vu le jour. Maintenant, place à l’action!

5500 milliards d’euros
C’est le coût de l’inaction : il représente le montant des dommages du réchauffement climatique si rien n’est fait d’ici à 2050. Ce chiffre a été établi par l’économiste Sir Nicholas Stern dans un rapport publié en octobre 2006. Évalué pour la première fois, ce coût exorbitant a fait l’effet d’une bombe. Ce qu’il faut retenir au-delà du simple chiffre : la nécessité d’agir dès maintenant. Et d’autant plus vite que la facture ne cesse de s’alourdir. Cela devrait donc inciter politiques et industriels à se mobiliser.

Quand l'effet de serre augmente, les températures aussi...
Le principe
L’écran qui retient la chaleur se densifie. Celle-ci est prise au piège. Du coup, le thermomètre s’emballe…

L’effet de serre est absolument indispensable à la vie sur Terre. En effet, la planète reçoit l’essentiel de son énergie des rayonnements solaires. Une part de cette énergie est directement absorbée. Une autre, réfléchie par la surface terrestre, est renvoyée sous la forme d’un rayonnement infrarouge vers l’espace.
Grâce aux gaz à effet de serre présents naturellement dans l’atmosphère (principalement la vapeur d’eau, le dioxyde de carbone et le méthane), la chaleur du soleil est partiellement retenue et contribue à maintenir une température moyenne de 15 °C propice à la vie sur Terre.
Mais du fait des activités humaines, les concentrations de dioxyde de carbone (combustion des énergies fossiles) et de méthane (élevage des ruminants, rizières, etc.) ne cessent d’augmenter.
En cause : la consommation d’énergie, mais aussi la déforestation et l’agriculture. Et la durée de vie de ces gaz dans l’atmosphère est très longue, contrairement à celle de la vapeur d’eau.
Résultat : l’écran qui retient la chaleur se densifie. Celle-ci est prise au piège. Comme dans une voiture en plein soleil, toutes vitres fermées, la température de la planète augmente. Pour arrêter ce processus, il est urgent d’agir !!!


Importante dérive des secteurs "transports" et "Bâtiments"
Le secteur des transports, qui représente 21 % des émissions de gaz à effet de serre, connaît le plus fort dérapage entre 1990 et 2004 avec une augmentation de 23 %. En cause : les transports routiers, essentiellement. Et la progression continue du trafic routier rend d’autant plus inquiétante la situation.
Sans oublier le rôle des avions, de plus en plus pointés du doigt, malgré la part encore faible de leurs émissions. Outre le CO2, le secteur des transports est également la cause d’émissions d’oxydes nitreux et de HFC, utilisés pour la climatisation.
Les bâtiments, qu’ils soient résidentiels ou tertiaires, sont à l’origine de 20 % des émissions de gaz à effet de serre en France. La part de ce secteur a par ailleurs enregistré une forte croissance de 14% entre 1990 et 2004. Les émissions liées aux bâtiments proviennent non pas tant de leur construction que de leur utilisation, notamment pour le chauffage, la production d’eau chaude, la climatisation. Les besoins quotidiens en énergie pour l’habitat et les bureaux sont énormes. Depuis 2002, leur part dans les émissions de CO2 tend malgré tout à la stabilisation.


Plus de trains: moins de Co2
Pour le transport des citoyens et des marchandises, le train a de sérieux atouts. Son principal avantage : pour un même trajet, il émet beaucoup moins de CO2 que la voiture et l’avion. Un exemple? Pour une personne qui effectue un trajet Paris-Toulouse, l’avion émet entre 100 et 180kg de CO2, la voiture 90kg et le train seulement… 5 kg ! En fait, 77 % de l’énergie consommée par les trains proviennent de l’électricité produite majoritairement par le nucléaire et ne génèrent donc pas de CO2. Dans certains cas, l’usage de la voiture et de l’avion est incontournable. Mais, à n’en pas douter, le train a une carte à jouer dans la lutte contre le réchauffement climatique!




antares

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Re: textes sur l'environnement

Message par hbibi le Dim 6 Mai 2012 - 18:46

merci pour le partage

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Re: textes sur l'environnement

Message par bertouche le Lun 7 Mai 2012 - 19:05

Merci pour ces textes très intéressants pour des 4am qui leur serviront à mieux préparer la compo et le BEM un grand bravo!

bertouche

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Re: textes sur l'environnement

Message par ghoufifatynacy le Mar 8 Mai 2012 - 10:08

Sallem collègue.

Merci pour les textes car on a besoin de ce genre de texte pour nos apprenants.

Le sujet L'ENVIRONNEMENT est motivant et très intéressant pour les 4AM .




ghoufifatynacy

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Re: textes sur l'environnement

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