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Banque de textes pour les 4AM

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Banque de textes pour les 4AM

Message par antares le Ven 4 Mai 2012 - 8:38

salem collègues

voici mon petit trésor

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antares

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par Lahmar moussa le Ven 4 Mai 2012 - 10:23

Salam antares!!!pour un trésor c'en est un. Merci pour les efforts,pour la saisie, et surtout pour le partage

Lahmar moussa

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par moujib le Ven 4 Mai 2012 - 15:02

salem alikoum ,merci pour le partage

moujib

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par kikidida le Ven 4 Mai 2012 - 16:59

Bonjour antares,
Merci infiniment collègue antares. C’est la caverne d’Ali-Baba que vous nous offrez !
Codialement kikidida

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"mon petit tresor "d' antaress

Message par milvi le Dim 18 Nov 2012 - 19:24

bonjour collegue ,
je vous serai très reconnaissante si vous pourriez mettre en ligne votre grand trésor car je viens d'avoir des 4am cela m'aidera à concevoir des sujets pour mes élèves.
le lien que j'ai essayé est supprimé.merci

milvi

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Banque de textes pour les 4AM

Message par antares le Lun 19 Nov 2012 - 10:42

salem milvi
le revoici
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antares

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par haroun tazieff le Jeu 22 Nov 2012 - 13:50

merci .

haroun tazieff

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par miro marouch le Lun 11 Fév 2013 - 19:38

une banque de textes tres interessante ,merci beaucoup.

miro marouch

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par lomy le Lun 11 Fév 2013 - 23:26

bonsoir, dommage pour moi! j'ai raté ce petit trésor !

lomy

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par sellami kamel le Mar 12 Fév 2013 - 8:46

Vous ne raterez ,rien collègue ,c'est, aussi ,la magie du net ( tout le mérite ,revient ,à madame :antares):
La situation actuelle de l'environnement de la ville de Béchar inquiète bon nombre de citoyens. En effet, au niveau de plusieurs quartiers de la capitale de la Saoura, les ordures s'entassent jour après jour. Ajouter à cela les mauvaises odeurs qui se dégagent des ordures jetées pêle-mêle dans l'oued situé à quelques mètres du centre ville. Les déchets sont visibles même devant les établissements scolaires.
Devant l'ampleur de ce drame écologique. On ne peut que constater le danger que courent les enfants et les personnes en général qui fréquentent ces lieux. Devenues des foyers à microbes. Il est à noter que cette ville du Sud manque cruellement d'arbres et d'espaces verts.
Si les responsables ne trouvent pas de solutions immédiates pour offrir un meilleur cadre de vie aux citoyens, la situation de l'environnement risque d'empirer.
D'après Rabah Roukbi "Liberté" avril 2004.
.

LES JEUNES ET LA PUBLICITE

La télévision est un média de masse puissant qui séduit aussi bien les grands que les petits. C’est le loisir préféré des enfants, qui passent souvent l’essentiel de leur temps libre quotidien devant le petit écran. Le mercredi, jour sans école, les plus jeunes peuvent ainsi être exposés à quelques 190 spots publicitaires. Globalement, la publicité ( à leur intention ou non ) représente 10% des images qu’ils absorbent.
Les publicitaires s’intéressent de plus en plus aux enfants. Des études récentes montrent, en effet, que ces derniers influencent près de 50% des achats familiaux. De quoi les rendre particulièrement attrayants pour les annonceurs et les publicitaires.
De façon générale, la majorité des publicités est aujourd’hui construite comme un véritable programme pour la jeunesse. Les spots sont créatifs, courts, rythmés, souvent présentés sous forme de dessins animés. Ce sont de petites histoires d’aventures, qui prétendent être souvent comiques et parfois diffusées en plusieurs épisodes pour retenir l’attention. Les héros auxquels les enfants peuvent s’identifier, sont perçus par eux de façon affective.
Ceux-ci finissent par aimer la publicité - à la fois rassurante et valorisante - et par la regarder comme n’importe quel divertissement. Ce qui est, bien sûr, le but recherché.

Béatrix Lafosse. Label France no 48. ( texte adapté )


Le jeu électronique permet de vivre – seul la plupart du temps – des aventures extraordinaires. Il développe réflexes et esprit logique mais encourage aussi une forme d’isolement. Il est parfois difficile de « décrocher » et de reprendre pied dans la vie réelle. Il suffit de pratiquer un peu pour savoir que le temps n’a plus la même valeur devant un écran et passe beaucoup plus vite. Les jeux informatiques passionnent des millions d’adeptes, jeunes ou vieux, aventuriers de l’électronique ou simples consommateurs d’images, footballeurs de salon ou héros de canapé, enfants de la génération « Nintendo », en quête de frissons numériques toujours plus intenses.

Jérôme Colombain, La Cyberculture, Editions Milan, 1997
L’habit qui parle

Quand on change de vêtement, on change de comportement. Selon qu'un individu soit en jean, en costume, ou en jupe, il ne se comporte pas de la même manière. A l'échelle des sociétés, c'est la même chose : le style des vêtements détermine une certaine forme de société. Ce n'est pas parce que les femmes se sont libérées qu'elles ont adopté le pantalon, c'est l'inverse. L’adoption du pantalon les a libérées physiquement et psychologiquement de leurs contraintes et les a insérées dans un réseau d'activités qui leur étaient jusqu'alors refusées. C'est en ce sens que la mode est une préfiguration de la société à venir.
La mode a été très peu étudiée. La pensée philosophique occidentale a toujours cherché l'être sous le paraître, et elle a décrété que l'habit ne faisait pas le moine. Je ne pense pas qu'il le fasse à titre individuel, effectivement, mais il fait les sociétés. C'est écrit dans la Bible: se vêtir est à la fois un acte fondateur qui sépare l'homme de l'animal, et une activité fondamentale décisive dans l'instauration de tout processus de socialisation, au même titre que l'alimentation ou la sexualité.

Cécile Martinière, Le Figaro 2002

L’industrie du tabac vous manipule !

Pour l’industrie du tabac, les comptes sont simples : il lui faut 10.000 nouveaux fumeurs par semaine pour maintenir son niveau de vente en France. Les jeunes représentent une cible rêvée, car plus on fume tôt, plus on devient accro*.
Que fait l’industrie du tabac pour attirer les jeunes ? Entre autres, elle fait des produits séduisants, spécialement destinés aux moins de 18 ans, par exemple, des cigarettes au goût sucré.
Les fabricants de cigarettes affirment tout faire pour limiter les effets néfastes du tabac. Mais ils rajoutent des substances comme l’ammoniac, qui accélèrent le phénomène de dépendance.
Sait-on vraiment ce que contient une cigarette ? Non. Il peut y avoir jusqu’à 4.000 substances dont plus de 50 sont cancérigènes.
Qu’est-ce qu’on doit faire pour résister ? Il faut donner aux jeunes toutes les informations pour qu’ils se rendent compte qu’ils sont manipulés.

* Accro : accroché, dépendant.


La violence a la télévision

Un rapport sur la violence à la télévision a été rendu le 14 novembre au ministre de la Culture et de la Communication, monsieur Jean-Jacques Aillagon. Un deuxième, concernant tous les supports (télévision, vidéo, Internet), sera également rendu fin décembre par Claire Brisset, la défenseure des enfants. Nous sommes actuellement en plein débat sur la responsabilité de la télévision par rapport à la violence des jeunes.
La télévision est, entre autres, accusée « d’abrutir » les enfants avec des programmes inintéressants et de favoriser l’obésité. Les enfants passent effectivement trois heures par jour, en moyenne, devant la télévision. C’est 50% plus de temps que pour toute autre activité. Et pendant ces heures, l’enfant peut voir des programmes qui ne sont pas forcément faits pour lui, notamment des scènes violentes. On sait aujourd’hui que l’apparition de la violence chez les enfants est liée aux programmes violents vus à la télévision. Les plus jeunes, entre six et dix ans, ont du mal à faire la différence entre la réalité et la fiction. En grandissant, l’enfant voit la différence, mais l’image violente reste dans son cerveau. Faut-il donc empêcher les enfants de voir la télévision ?

Texte adapté. JDE, 21- 11- 2002.



Le Constat est partout le même : en un demi-siècle, le développement des activités humaines a provoqué une crise écologique sans précédent dans l’histoire de la planète.
La manifestation la plus visible de la crise est celle du réchauffement climatique lié aux concentrations trop élevées de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, qui réduit la couche d’ozone protégeant notre planète des rayons ultraviolets du Soleil.
Le troisième rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat montre que la température moyenne sur la terre pourrait augmenter de 1,4oC à 5,8oC d’ici à la fin du XXIe siècle, avec des conséquences qui se révéleraient dramatiques pour des millions de personnes.
Les experts dressent une longue liste des effets de ce réchauffement planétaire. A commencer par l’instabilité climatique, responsable de la plus grande fréquence des catastrophes naturelles majeures (tornades, tempêtes et cyclones) et de la modification des courants marins, régulateurs de température, et ayant une incidence importante sur le climat de plusieurs régions du monde.
Suivent les inondations. La chaleur accentue le cycle de l’eau, entraînant une évaporation accrue et donc des précipitations plus importantes. Les fleuves grossissent et débordent, les océans se déchaînent, menaçant les personnes qui habitent à proximité des côtes marines ou des cours d’eau, c’est-à-dire 80 % de la population mondiale.
Miriam Goldminc (Label-France no59)



Le goût d’apprendre

L'appétit de savoir et de comprendre peut être éveillé à tout âge. Pas de recette miracle, mais des ingrédients à réunir comme les pièces d'un puzzle. Dès le premier âge, l'enfant cherche à comprendre l'univers qui l'entoure. Mais découvrir n'est pas tout. Il faut apprendre, et c'est souvent le plus dur. En effet, l'apprentissage implique efforts et frustrations. Les symptômes de la démotivation semblent innombrables mais les motifs ne seraient qu'au nombre de trois : anxiété, dévalorisation et intolérance aux frustrations. Quant au remède, l'essentiel viendrait de l’autorité, mais paradoxalement aussi, du plaisir…
Pour apprendre il faut bien sûr mémoriser, mais mémoriser n'est pas apprendre. La mémorisation intentionnelle dépend de la motivation, qui elle-même dépend de l’environnement. L’apprentissage serait donc lié au contexte, mais aussi à l'alimentation et à la concentration.
Actuellement il existe énormément de moyens de compléter ou renforcer l’apprentissage : les cours particuliers qui se démocratisent et commencent dès le primaire, les offres en ligne ou hors ligne, les associations de bénévoles qui aident gratuitement les enfants, les ordinateurs, les CD-Roms éducatifs. Même le petit écran serait réhabilité. Et enfin pour ceux, convaincus que le monde s'apprend mieux en racontant des histoires et en s'amusant, la presse s’est, elle aussi, adaptée à cette tendance.
Ça m’intéresse, septembre 2003. (texte adapté)

Le portable pour enfant est-il dangereux ?

Le ministère de la Santé lance un message d’alerte au sujet d’un nouveau modèle d’appareil mobile à destination des enfants âgés de 4 à 10 ans.
Le ministère de la Santé a invité mercredi les parents à la « prudence » lors de l’achat et l’usage de téléphones mobiles pour enfants. Il s’agit notamment d’un nouveau modèle d’appareil mobile simplifié à destination des enfants âgés de 4 à 10 ans (le babymo blanc) et mis sur le marché à l’occasion des fêtes de fin d’année. « L’hypothèse d’un risque ne pouvant être complètement exclue, une approche de précaution est justifiée », estime le ministère. Il est donc conseillé aux enfants –« plus sensibles étant donné que leur organisme est en cours de développement »- un usage modéré du téléphone mobile.
Le ministère reconnaît qu’ « aucune preuve scientifique ne permet de démontrer aujourd’hui que l’utilisation des téléphones mobiles présente un risque notable pour la santé », mais plusieurs études scientifiques mettent en évidence la possibilité d’un risque faible d’effet sanitaire après utilisation intense et de longue durée (pendant plus de dix ans) des téléphones mobiles. Les associations de défense de l’environnement qui s’étaient insurgées à la mi-décembre contre la mise en vente d’un téléphone mobile pour enfants, déplorent pour leur part la réaction tardive du ministère de la santé, soulignant « l’incapacité des pouvoirs publics à prendre la mesure de la crise sanitaire annoncée » et regrettant « que la parole publique ne s’accompagne pas d’une véritable action politique », les associations de défense de l’environnement menacent de « porter l’affaire sur le terrain judiciaire, faute d’engagements politiques forts en faveur d’une réglementation interdisant la commercialisation des portables pour enfants ».
Libération, janvier 2008. (Texte adapté)



Le téléphone portable

Je serai sans doute bientôt le seul français à ne pas posséder de téléphone portable.
Pourtant dans ce domaine de la communication sans fil, je crois avoir été un pionnier, car j’ai acheté un des premiers combinés installé à bord de mon véhicule lorsque je travaillais comme rédacteur d’un grand quotidien.
A présent je déteste cet instrument sonore, exhibitionniste et trop souvent inutile si l’on excepte les professionnels qui travaillent dans l’urgence ou les mères de famille au bureau.
Je déteste aussi ces rues parcourues de piétons qui parlent seuls, ces salles de spectacles polluées par la sonnerie importune, ces restaurants où l’on ne parle pas avec les autres convives mais avec des interlocuteurs lointains ; ces plages où l’on ne peut plus sommeiller à cause des conversations.
Avec le téléphone portable est arrivé la fin de l’intimité, puisque aucune nouvelle, aucun sentiment n’échappe à la collectivité.
JDE, 24-01-2008


Texte :
Qui ne connaît pas Tikjda, cette perle en plein Djurdjura ? Qui ne l’a pas vue en hiver, entièrement
recouverte de neige d’une blancheur éclatante? Qui ne l’a pas vue en été, quand les rayons de soleil accentuent
sa splendeur ?
Juchée là-haut sur des montagnes, à près de 2000 mètres d’altitude, Tikjda est un endroit paradisiaque
oừ il fait bon humer l’air pur et parfumé par l’odeur des pins et des mousses. C’est une région toute indiquée
pour ceux qui sont épris de calme, de beauté et de nature sauvage. Tout en elle attire : la nature, les animaux
sauvages qui vivent en liberté, ses sources d’eau naturelles et ses mini.cascades.
Tikjda est l’endroit rêvé pour passer quelques jours de vacances loin des tracasseries quotidiennes des
villes et de leur environnement malsain.
D’après : Samir Knayaz





RESPECTONS NOS VOISINS

Ce serait trop beau, un monde où chacun respecte et aime les animaux de compagnie.
Mais c’est une utopie de plus, avec laquelle nous autres propriétaires de chiens et de chats (et d’oiseaux, rongeurs, etc.) devons disposer. Que l’on vive en appartement ou dans une maison entourée d’un jardin, les problèmes surgissent un jour ou l’autre. Les voisins peuvent se plaindre des aboiements, avoir peur de se trouver nez à nez avec un chien, protester contre les pipis de chat dans les escaliers. Ce qui, après tout, est un peu normal. En effet, quand on prend des animaux chez soi, on est censé leur donner une bonne éducation, surveiller leurs allées et venues et se montrer responsable de leurs faits et gestes.
Bien sûr, il y a des gens exigeants qui critiquent absolument tout! Mais ne les agressez pas, privilégiez le dialogue, et ne laissez pas des situations indéfendables (aboiements ou hurlements, attitude agressive vis-à-vis des enfants) s’installer : vous risquez des problèmes qui se retourneront contre vous et votre animal. Dites-vous bien qu’il est bien plus facile de faire respecter la présence de chiens et de chats quand ceux-ci ont une conduite irréprochable. Mettons l’accent sur la propreté des chiens et des chats, sur le fait qu’ils sont de bons compagnons, y compris pour les enfants, et surtout, qu’ils ne sont pas dangereux.
Entre nous, les animaux qui font n’importe quoi parce que nous n’avons pas su leur fixer des règles, sont insupportables au sein de notre famille. Alors, imaginez ce que peuvent en penser nos voisins.
JDE, 02-05-2007


Sécurité, pédagogie et environnement : un trio gagnant

La part des élèves accompagnés en voiture à l’école a doublé ces 25 dernières années.
Cette part ne cesse d’augmenter et aujourd’hui, pour les écoles primaires, 40 % des trajets sont effectués en voiture alors que 90 % de ces trajets font moins de 1 kilomètre. Il en résulte des problèmes d’utilisation de l’espace public, d’embouteillage et de stationnement anarchique, un impact négatif sur la qualité de l’air et une certaine insécurité routière. Pour y remédier, les tentatives d’écomobilité scolaire permettent de repenser les trajets domicile-école autrement qu’en utilisant la voiture. Pour cette raison, elles privilégient l’utilisation des modes de déplacement
« doux » : la marche à pied et le vélo.
À Nantes, l’association « Place au vélo » travaille dans le but de promouvoir l’utilisation du vélo en milieu urbain. Parmi ses nombreuses actions, elle sensibilise les scolaires de l’agglomération nantaise à la pratique du vélo.
Fortement intéressées, quatre écoles décident en 2002 de compléter les lignes d’autobus pédestres par un vélobus (groupe de bicyclettes) afin de favoriser l’activité physique des enfants et de résoudre les problèmes provoqués par la circulation des voitures aux heures de ramassages scolaires. Un autre objectif est de sensibiliser élèves et parents à l’utilisation de modes de transport alternatifs à la voiture individuelle.


ADEME Délégation Pays de la Loire (texte adapté)



Souriez, le mobile vous regarde

On croyait que la foule était le dernier endroit où il était possible de préserver son anonymat. C’est fini. Il y a d’abord eu l’apparition des caméras de surveillance de toutes sortes : distributeurs de billets, parkings, ascenseurs. Voici maintenant l’invasion des téléphones mobiles servant aussi d’appareils photo. Maintenant, votre portrait en train de renverser votre soupe au restaurant ou bien le cliché de votre voisin frappant son enfant peuvent atterrir presque instantanément sur un site Web et être vus (et commentés) par des millions de gens. Certains aiment ça, comme Gary Dann, 23 ans: “ j’utilise mon mobile pour documenter ma vie. Exactement une minute plus tard, ma photo est en ligne “, sur l’un des nombreux sites gratuits. En 2003, il s’est vendu plus de téléphones-appareils photo (25 millions) que d’appareils classiques (20 millions). En 2008, ils constitueront plus de la moitié du marché. Le mobile avait déjà transgressé la frontière entre la sphère du privé et celle du public, en laissant les conversations personnelles envahir le bus ou le trottoir. À partir de maintenant, chacun peut se retrouver exposé.

Jean-Sébastien Stehli, L’Express. 2003 (texte adapté)


Tabac : victimes de la fumée des autres

Un rapport révèle les dangers du tabagisme passif. En France, il fait près de 3.000 morts par an. Il augmente les risques de mort subite du bébé et d’affections respiratoires chez l’enfant. Ceux de cancers et d’accidents cardiaques chez l’adulte. Faut-il interdire la vente aux moins de 16 ans ?
Quatre millions de morts par an dans le monde, 60.000 en France : le tabac tue massivement. Et il ne tue pas que ceux qui fument. En 1999, l’Académie de médecine avait évalué de 2.500 à 3.000 le nombre des morts dues, en France, au tabagisme passif. 60% des jeunes français, hommes et femmes à égalité, sont devenus des consommateurs réguliers de tabac. L’âge moyen d’initiation à la première cigarette est aujourd’hui de 14 ans.
La France est, avec la Finlande, parmi les pays les mieux placés d’Europe dans la lutte contre le tabac. Un groupe d’experts de la direction nationale de la santé recommande que la protection des non-fumeurs fasse partie des missions des inspecteurs de travail, la suppression de toute permission de fumer dans les lycées et le remboursement des substituts nicotiniques pour les femmes enceintes.

LE MONDE. Mai 2001 (Texte adapté).
. Un photographe écologiste

Ces années passées à survoler la Terre, à photographier l’homme et ses traces m’ont transformé. Du haut de l’hélicoptère, je suis souvent pris d’un sentiment d’urgence. Comment faire prendre conscience au plus grand nombre que nous sommes chacun responsables personnellement de notre Terre ?
Aujourd’hui, je sais qu’être écologiste c’est avant tout respecter l’autre. J’ai rencontré des scientifiques (...) et chaque rencontre a été pour moi un enseignement. Tous ces hommes ont été mes professeurs. Grâce à eux, j’ai compris que chacun de nos actes quotidiens est important : si je verse un produit toxique dans mon lavabo, il rejoint une rivière, puis la mer, et de là, il peut polluer n’importe quel continent. Si j’achète du café du commerce équitable, je décide d’aider des gens à vivre autrement. Au fil des jours, des gestes simples sont devenus évidents…ils donnent un sens à chacune de mes actions quotidiennes.
L´Ecologie ne peut pas être limitée au territoire personnel… Elle est internationale par nature. Aujourd’hui, mes photos ne doivent servir qu’à une chose : aider à cette prise de conscience. Je veux les offrir comme autant de présents que j’ai reçus.

Yann Arthus Bertrand (photographe). Janvier 2008 (texte adapté)


Robot
J'ai un robot. C'est moi qui l'ai inventé. J'ai mis longtemps, mais j'y suis arrivé. Je ne le montre à personne, même pas à maman. Il est caché dans la chambre du fond, celle où l'on ne va jamais, celle dont les volets sont toujours fermés. Il est grand, mon robot. Il est très fort aussi, mais pas trop. J'aime bien sa voix.
Il sait tout faire, mon robot. Quand j'ai des devoirs, il m'explique. Quand je joue aux Legos, il m'aide. Un jour, on a construit une fusée et un satellite. L'après-midi, quand je rentre de l'école, il est là. Je n'ai pas besoin de sortir la clef attachée autour de mon cou. C'est lui qui m'ouvre la porte.
Un jour, il m’a demandé de ne plus obéir à mon père, de ne plus suivre ses conseils et de jamais parler à ma mère tant qu’elle m’aime plus ce que lui. Il ne supportait pas de me voir avec mes parents, puisqu’il il voudrait reprendre leur place dans ma vie. Je l'ai regardé, droit dans les yeux. Et c'est vrai, j'ai vu de la colère. Alors, j'ai décidé lui montrer sa juste valeur… un robot, un assemblage de pièces électroniques.
Depuis ce jour là, je me suis mis à le détester, et j’ai décidé par la suite de le démonter et de le détruire.
Adapté de Bernard Friot, Nouvelles Histoires pressées, Milan Zanzibar, 1995

Les uns et les autres
La scène a pour décor une salle à manger. À l'heure du journal télévisé, la famille se met à table. Les assiettes sont pleines, chacun s'apprête à lever sa fourchette lorsque le visage du présentateur se fige. Il va nous entretenir d'un problème dramatique : la faim dans le monde.
Aussitôt, les projecteurs s'allument sur les bas fonds de notre planète. Des informations politiques, on passe sans transition aux pays pauvres. Ce sont tantôt des enfants chétifs au ventre bombé, et ces enfants nous regardent d'un œil énorme qui nous transperce; ou bien, c'est un paysan du Sahel cultivant quelques ares de mil et d'arachides, pauvre de toute éternité, mais avec le sentiment désespérant de l'être de plus en plus, tantôt une femme et son bébé; une femme de grande beauté, affreusement maigre; ils meurent de faim au bord du chemin et nul ne peut les secourir.
C'est une expression permanente d'hommes et de femmes affaiblis et leurs yeux nous accusent, leur regard est un verdict, un jugement qui nous somme de répondre. Nous, voici au pied du mur, nous ne pourrons plus prétexter la bienheureuse ignorance : désormais, nous savons.
Ainsi, chaque jour avec les média, l’humanité est mise en face de son propre malheur. Ces images décrivent la faillite de notre époque. En dressant quotidiennement le bilan des souffrances du globe.(…….)
Pascal Bruckner, le sanglot de l’homme blanc.


Texte :La valise

Les deux adolescents se trouvent dans une montagne chinoise appelée Le Phénix du Ciel.

Nous nous approchâmes de la valise. Elle était ficelée par une grosse corde de paille tressée, nouée en croix. Nous la débarrassâmes de ses liens, et l’ouvrîmes silencieusement. À l’intérieur, des piles de livres s’illuminèrent sous notre torche électrique ; les grands écrivains occidentaux nous accueillirent à bras ouverts.
Quel éblouissement ! J’avais l’impression de m’évanouir. Je sortis les romans un par un de la valise, les ouvris, contemplai les portraits des auteurs, et les passai à Luo.
– Ça me rappelle la scène d’un film, me dit Luo, quand les bandits ouvrent une valise pleine de billets...
– Tu sens des larmes de joie monter en toi ?
– Non. Je ne ressens que de la haine.
– Moi aussi. Je déteste tous ceux qui nous ont interdit ces livres.
La dernière phrase que je prononçai m’effraya, comme si un écouteur pouvait être caché quelque part dans la pièce. Une telle phrase, dite par mégarde, pouvait coûter plusieurs années de prison.
– Allons-y ! dit Luo en fermant la valise.
– Attends !
– Qu’est-ce que tu as ?
– J’hésite... Réfléchissons encore une fois : le Binoclard (1) va sûrement soupçonner que c’est nous, les voleurs de sa valise. On est fichus, s’il nous dénonce. N’oublie pas qu’on n’a pas des parents comme les autres.
– Je te l’ai déjà dit, sa mère ne lui permettra pas. Sinon, tout le monde saura que son fils cachait des bouquins interdits ! Et il ne pourra plus quitter le Phénix du Ciel.
Après un silence de quelques secondes, j’ouvris la valise :
– Si on prend seulement quelques livres, il ne s’en apercevra pas.
– Mais je veux les lire tous, affirma Luo avec détermination.
Il referma la valise et, posant une main dessus, comme un chrétien prêtant serment, il me déclara : « Avec ces livres, je vais transformer la Petite Tailleuse (2). Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde. »
DaiSijie, « Balzac et la Petite Tailleuse chinoise »


La ville, cet endroit insupportable.
Du fait de la forte concentration des habitants, la ville est devenue un espace désagréable à vivre.
Tout d’abord, la pollution et le bruit y sont particulièrement intenses. Cette situation vient en grande partie de la circulation automobile, de plus en plus dense et des automobiles qui dégagent dans l’atmosphère du gaz carbonique, très nocif. L’environnement sonore, très élevé provoque le stress et l’agressivité.
De plus, les dépenses des citoyens sont très importantes. Soulignant la cherté de la vie, des logements, le problème de la voiture : parkings payants et la location d’un garage coûte cher, il vaut mieux être piétant.
Enfin, il y a l’insécurité; cet autre grand problème. Les vols, les agressions et le trafic de drogue sont très fréquents. Rien n’est prévu pour les enfants. Ceux-ci sont obligés de jouer dans la rue par conséquent ils peuvent se faire mordre par un chien, se faire renverser par une voiture ou être kidnappés.
En conclusion, on peut dire que la ville est un endroit invivable pour une personne fragile et sensible.
D’après le manuel scolaire, « textes et méthodes »
Ed. Nathon


:l’Arche des Kerguelen
Je déteste la marche. Mes amis pensent que j’aime la nature parce que je possède une maison au milieu de la foret landaise. Je passe à leurs yeux pour un amoureux de la nature interpellant les fleurs et les oiseaux. Je me garde bien de les contredire. Ils m’imaginent en promeneur solitaire errant sur les chemins forestiers alors que je ne bouge jamais de chez moi. Une vie d’homme ne saurait suffire à explorer l’arpent que je possède.

Il en va des lieux comme des livres. Je suis un peu mélancolique devant ma bibliothèque. A quoi bon tant de volumes ? je sais bien qu’au bout de ma vie, seule une dizaine de livres auront compté. Les autres ? Paysages aperçus, vite oubliés, plaisirs fugitifs. Le fragment, la ferveur, l’étourdissement du moment, le droit de se contredire, le nomadisme : je comprends mieux pourquoi les Kerguelen me plaisent. Elles contredisent cet éparpillement.

Il est long le chemin qui mène à l’arche de Port Christmas ! Les Kerguelen sont un apprentissage, on reste longtemps apprenti. Le sentiment de mortification n’est que l’effet de mon manque d’habitude. Sur ce plateau où je titube entre les cailloux, déporté par la bourrasque, je m’aperçois que je ne savais plus marcher.

Jean - Paul KAUFFMANN,
« L’Arche des Kerguelen » (1993)


Cette pratique est vieille comme l'humanité. Avant l'apparition des transports à cheval, en calèche, en voiture, en bateau ou en avion, l'homme a marché et marche toujours. Si on habite près de son école ou de son travail, pourquoi ne pas adopter systématiquement ce moyen pour s'y rendre?
Pour la forme physique, cela permettra de faire des exercices au moins deux fois par jour, pour l'aller et le retour. Tout le corps en profite. C'est un excellent moyen de prévenir les petites et grandes maladies, de prendre l'air et de se donner des moments de liberté pour ne penser qu'à des choses agréables. Savez-vous que beaucoup de poètes et d’écrivains trouvent leur inspiration en marchant ?
Pour l'environnement, on lui fait le plus grand des biens en ne polluant pas et en libérant de l'espace dans la ville puisqu'on n'a pas de voiture qui pollue, qui provoque des embouteillages et ralentit la circulation ou qui occupe de la place dans les stationnements et dans la rue.
Dans l'avenir, (lorsque les gens seront de plus en plus conscients des bienfaits) qu'on peut apporter à la société en utilisant le moins de voitures possible, peut-être pourra-t-on remplacer une partie des stationnements du centre-ville en parcs et jardins.
La marche a autant de bienfaits sur l’homme que sur l’environnement donc il faut aller à pied pour vivre en bonne santé.
D’après un site FLE


Aimez-vous lire ?
La vraie culture s’acquiert par de nombreuses lectures. Un médecin, un ingénieur ne sont pas forcément des hommes cultivés, si après leur sortie de l’université, ils négligent la lecture.
Les gens lisent d’abord par amour de la lecture. Ils sont sensibles à la qualité d’un texte, ils aiment surtout les ouvrages bien écrits, dont la profondeur, le rythme, le récit les émeuvent : les grandes œuvres littéraires, la poésie, le théâtre constituent à leurs yeux un univers dont chaque élément est un objet vital. Ils éprouvent ainsi de grandes jouissances et considèrent la lecture comme une véritable nourriture spirituelle. Ils trouvent également à alimenter leur soif d’information, d’analyse, de jugement et de réponses à leurs interrogations dans la lecture des ouvrages de sciences humaines et des revues spécialisées. Ils s’évadent enfin par la lecture qui, en les détachant de la réalité, agit sur eux et leur procure d’énergiques stimulations.
La culture se nourrit donc impérativement de la lecture qui est son pain quotidien.
D’après les nouvelles de Tipaza




La publicité
La publicité est dangereuse. Elle est pleine de supercheries habilement camouflées, et sa force de persuasion est si grande que ses effets sont mal perçus du public, même quand il en est victime. Il convient de la décrier comme elle le mérite.
Tout d'abord, elle incite à l'achat. A cause d'un slogan astucieux ou d'une affiche habile, le consommateur est amené à faire un achat qu'il n'avait pas prévu. Souvent cet achat dépasse ses moyens et son budget du moment.
Ensuite, la publicité exagère quand elle loue les qualités d'un article. A force de superlatifs, de mises en scène ingénieuses, de témoignages artificiels, elle finit par convaincre le consommateur qu'un article est de grande qualité. L'achat de cet article entraine souvent la déception. Le consommateur est trompé. La publicité l'a insidieusement conditionné pour mieux le duper.
Cette publicité est en outre encombrante. Les émissions radiophoniques sont continuellement interrompues par la diffusion de pages publicitaires. Les hebdomadaires de la presse écrite comptent autant de pages publicitaires que d'articles et de reportages. Les boîtes aux lettres sont envahies par des prospectus divers qui consomment inutilement de grandes quantités de papier. A la longue, cette présence encombrante de publicité agace; et on ne peut s'y soustraire puisqu'elle est partout.
Enfin, la publicité est souvent impudique quand elle n'est pas immorale. Les murs des villes sont couverts d'affiches d'un goût douteux et de nombreuses publicités valorisent excessivement le profit, le confort, la facilité.
Je pense donc qu'il y a lieu de dénoncer vigoureusement les supercheries de la publicité. La meilleure façon d'y parvenir est encore d'éclairer le consommateur sur les qualités et défauts réels d'un article. C'est la tâche qu'a entreprise Ralph Nader aux U.S.A. et des revues telles que "50 millions de consommateurs" et "Que choisir ?" en France. La vulgarisation de semblables démarches protégera mieux les gens de la publicité en même temps qu'elle les entrainera à observer, à comparer, à s'informer : c'est-à-dire à apprécier par eux-mêmes la valeur des choses.
"La Publicité", de Gilberte NIQUET.




BISKRA
Biskra est une des plus belles oasis d’Algérie, au climat agréable, à l’air d’une extrême douceur.
La palmeraie le long de l’oued est un des attraits majeurs de la ville : 150.000 palmiers produisent les fameuses dattes deglet-en-nour, les doits de lumière « unique par leur qualité »
Aujourd’hui Biskra est devenue ville universitaire et l’industrie s’y développe rapidement. A coté de la vieille ville, une ville moderne est née.
Du haut du fort turc, on découvre le panorama admirable de la palmeraie et des vieux quartiers de la ville ; M’cid , Bab el darb, Bab el Fatah, guedache.


Blessures, coups de poing, coups de pied, brutalités diverses, la violence envahit les stades. Le football est un des premiers touchés, il n’est pas le seul, mais son caractère populaire braque sur lui l’actualité.
La violence est essentiellement l’apanage des divisions inférieures. C’est le manque de qualités physiques ou techniques, l’entraînement insuffisant, l’absence de tactique qui bien souvent font dégénérer l’engagement physique en violence mal contrôlée. Quand on n’a pas une très bonne tactique, qu’on ne brille pas par les accélérations, quand on n’est pas le roi de la feinte, il ne reste plus que la brutalité pour surpasser l’adversaire. Ainsi, chaque semaine, plusieurs dossiers sont transmis à la fédération qui décidera des sanctions à prendre.
La solution serait plutôt la prévention : c'est-à-dire l’éducation, la formation que peuvent disposer les formateurs sportifs et les responsables. Le sport est un jeu et non une forme de guerre. L’objectif est le ballon et non l’homme.
Rappelez-vous, tout l’idéal du sport repose sur cette petite phrase : « l’important c’est de participer. »
La sécurité- Larousse


La publicité est dangereuse. Elle est pleine de supercheries intelligemment camouflées. Sa force de persuasion est si grande que ses conséquences sont mal perçues par le consommateur.
D’abord, elle incite aveuglément à l’achat. A cause de slogans astucieux, le consommateur est amené à faire des achats qu’il n’avait pas prévus et qui dépassent ses moyens.
Par ailleurs, la publicité exagère quand elle vante les qualités d’un article. A force de superlatifs, de slogans ingénieux, de témoignages artificiels, elle finit par convaincre le citoyen qu’un article est de grande qualité. L’achat de ce produit entraîne souvent la déception chez L’acheteur qui se voit alors trompé.
Enfin, la publicité est généralement immorale. Les murs des villes sont couverts d’affiches d’un goût douteux. De nombreuses affiches glorifient excessivement le profit, le confort et la facilité.
Je pense qu’il y a lieu de dénoncer vigoureusement les supercheries de la publicité. La meilleure façon pour y arriver est d’éclairer le consommateur sur les qualités et les défauts d’un produit.
Gille NIGUET {notre vie}


Les gaz polluants sont très dangereux. Les voitures et les camions dégagent des gaz nuisibles pour l’homme. L’abattage des arbres et le manque des espaces verts aggravent le problème.
En ville, certains gaz dégagés par les usines déclenchent des maladies respiratoires parmi les citadins. Le méthane produit par les végétaux et les animaux et le gaz carbonique, provoquent un effet de serre artificiel. Ce phénomène provoque une augmentation considérable de la température de notre planète. Quelques gaz détruisent la couche d’ozone. D’autres se transforment en pluies acides qui font mourir les arbres et la végétation.
Dans un avenir proche, nous ne pourrons plus respirer normalement parce que l’air sera complètement pollué par des gaz nocifs.
Encarta Junior 2007


Tahar Ben Jelloun, écrivain marocain, parle à sa fille Meriem du racisme dans le monde. Il explique comment se développe ce phénomène et propose des solutions pour lutter contre lui.

" Mais avant l'arrivée des immigrés, est-ce qu'il y avait du racisme en France, papa?
- Le racisme existe partout où vivent les hommes. Il n'y a pas un seul pays qui puisse prétendre qu'il n'y a pas de racisme chez lui. Le racisme fait partie de l'histoire des hommes. C'est comme une maladie. Il vaut mieux le savoir et apprendre à le rejeter, à le refuser. IL faut se contrôler et se dire "si j'ai peur de l'étranger, lui aussi aura peur de moi". On est toujours l'étranger de quelqu'un. Apprendre à vivre ensemble, c'est cela la lutte contre le racisme.
- Moi je ne veux pas apprendre à vivre avec Céline, qui est méchante, voleuse et menteuse...
- Tu exagères, c'est trop pour une seule gamine de ton âge !
- Elle a été méchante avec Abdou. Elle ne veut pas s'asseoir à côté de lui en classe, et elle dit des choses désagréables sur les Noirs.
-Les parents de Céline ont oublié de faire son éducation. Peut-être qu'eux-mêmes ne sont pas bien éduqués. Mais il ne faut pas se conduire avec elle comme elle se conduit avec Abdou. Il faut lui parler, lui expliquer pourquoi elle a tort.
- Seule, je n'y arriverai pas.
- Demande à ta maîtresse de discuter de ce problème en classe. Tu sais, ma fille, c'est surtout auprès d'un enfant qu'on peut intervenir pour corriger son comportement. Auprès des grandes personnes, c'est plus difficile.
- Pourquoi, Papa?
- Parce qu'un enfant ne naît pas avec le racisme dans la tête. Le plus souvent, un enfant répète ce que disent ses parents, proches ou lointains."
Tahar Ben Jelloun



L’instituteur, père du narrateur, a donné aux élèves le sujet de rédaction suivant : Quel métier aimeriez – vous faire et pourquoi ?
Tout en préparant le repas du soir, ma mère se penchait sur mon travail.
- Alors, tu n’as encore rien écrit ? Gronda maman, mais réfléchis donc, tu as bien une idée…
J’essayai plusieurs professions. Maman trouva que celle du pâtissier ne convenait pas à un fils d’instituteur, que je devais avoir plus d’ambition.
Le métier d’explorateur lui paressait trop scabreux, et d’ailleurs pourquoi aller chercher si loin ce qu’on peut trouver ici même. C'est-à-dire un emploi stable, honorable et bien rémunéré.
- Chauffeur de locomotive ? Proposai – je. Elle ne fut pas d’accord. Il y a des risques d’accidents et trop de linge à laver. Au bout d’une demi heure, ce fut ma mère qui me fit des propositions.
- Que dirais – tu d’être un jour pharmacien ? Demanda – t – elle.
Tu aurais une blouse blanche et un magasin propre.
Cet avenir ne me plaisait pas. Cela sentait l’éther et la maladie.
- Avocat ? Tu ne voudrais pas être avocat ? Interrogea – t – elle encore une fois. Tu porterais une robe noire et tu défendrais les innocents.
J’ignorais cette fonction. A mon âge je ne concevais pas qu’il put y avoir de grandes personnes coupables.
Finalement, excédée par mes hésitations, ma mère m’ordonna de décrire les avantages d’un métier qu’au moins je connaissais bien, le métier d’instituteur.
Jean L’HOTE. La communale.
Scabreux : qui présente des inconvénients sérieux, des risques.


Des Andalouses à Madagh, la beauté s’apprécie au bout d’une longue marche parfumée aux senteurs de l’air marin.
La route coupe les falaises en deux et offre un panorama complet qui va du haut de la pêcherie à l’entrée de AinTurk.
Madagh : cette plage est le dernier point d’un joli sentier littoral qui mène à Ain Témouchnent voisine. Pour découvrir Madagh, les estivants suivent un chemin de wilaya qui longe le littoral, court à travers le maquis et ses effluves de romarin, de lavande sauvage, de fenouil, d’asphodèles et d’arbousier.
Avant d’arriver aux plages, l’on peut marquer une précieuse halte au milieu d’un généreux terrain forestier aménagé en air de pique – nique.
Situées un peu à l’écart, les deux plages de Madagh sont en crique et ressemblent à de petits cercles de sable et de graviers fins avec une solide dose de charme. L’endroit est à la fois sauvage et peu profond. Soleil, exotisme et sable fin… une exaltation pour les familles !
D’après un reportage de Chérif Rahmani. El watan (2006



Contre l’absentéisme à l’école

“Votre enfant a été absent ce matin de 9 à 10 heures.” Le message, envoyé le jour même par le lycée, apparaît sur le téléphone portable des parents. Plus le temps d’inventer une excuse fausse: dès qu’un élève manque les cours ou s’il collectionne les retards, sa famille reçoit un message sur son mobile.
Depuis le mois d’octobre, quatre établissements scolaires testent un système d’alerte révolutionnaire: un programme envoie les mini-messages aux parents. “Généralement, les familles nous rappellent dans les cinq minutes”, se félicite Pierre Hudelot, responsable d’un lycée à Grasse. “Ce procédé, simple et rapide, démontre aux élèves notre capacité de réaction. Les adultes, eux, sont rassurés.”
Les chefs d’établissement multiplient les expériences originales. Si ce système se révèle efficace, d’autres villes pourraient s’en inspirer. Déjà, Pierre Hudelot envisage de le combiner avec une technique, celle du code-barres, expérimentée par un lycée de Marseille. Grâce à un stylo spécial, le prof envoie directement le nom de l’élève absent sur l’ordinateur du conseiller d’éducation. Il pourrait alors être transféré en direct sur le portable des parents. Ceux qui ne sont pas équipés d’un mobile doivent, eux, se contenter de la vieille méthode: un courrier, un coup de fil, et un mot sur le carnet de correspondance.
Marie Huret, L’Express 21/11/2002 (Texte adapté)


Le football est un sport fabuleux et un formidable spectacle. Cependant, il est en danger. En effet, on assiste à une nouvelle forme de guerre dont les stades sont le théâtre et les joueurs et les supporters, les acteurs.
Pour certains joueurs, le football est une sorte de combat. La victoire compte plus poureux que la beauté du jeu et le respect de l'adversaire. Pour gagner, ils font preuve de plusd'engagement physique et d'agressivité. C'est ainsi que la tension monte sur les terrains et setransforme en violence.
Mais la violence est due également au comportement absurde de certains supporters qui confondent le football avec un jeu de guerre. Fascinés par l'agressivité, ils sèment la violence.
D'après OKAPI n° 558 - Mars 1995


Signons la paix avec la Terre
L’espèce humaine sait désormais qu’elle est en danger. L’humanité vit sans doute la première crise écologique mondiale d’une telle ampleur. Que faisons-nous pour préserver l’avenir de la Terre et de la biosphère ? Quels sont les défis à relever ? Quelles solutions proposer ?
Le changement climatique et le réchauffement climatique, tout d’abord. La planète pourrait se réchauffer de 1,5 à 5,8° C d’ici à 2100. Un tel réchauffement climatique menace de nombreuses parties du monde et risque de susciter davantage de catastrophes, telles la submersion des régions côtières et la multiplication des tempêtes tropicales. La désertification, ensuite. Elle affecte déjà un tiers des terres de la planète. Elle menace, alors, 2 milliards d’individus. La déforestation, elle aussi, se poursuit, alors même que les forêts primaires et tropicales abritent la plus grande part de la biodiversité mondiale, contribuent à lutter contre le changement climatique et freinent la dégradation des sols. La pollution de l’air, de l’eau, des océans et des sols et la pollution chimique menacent toute la biosphère. Enfin, la biodiversité est en danger : les espèces s’éteignent à un rythme cent fois supérieur au taux naturel moyen, et 50 % d’entre elles pourraient disparaître d’ici 2100.
Aujourd’hui, nous comprenons que la guerre à la nature est une guerre mondiale. Tel est le sens du Rapport Stern sur les conséquences économiques du changement climatique. L’humanité devrait ainsi préparer dès maintenant, des actions pour lutter contre le réchauffement climatique.
Le directeur général de l’Unesco« KoichiroMatsuura »
Elwatan 27 janvier 2007



Les Aurès, c’est un monde en soi, ce n’est pas vraiment le sud ; les Aurès, c’est un pays à part entière. Notre premier voyage dans cette région de l’Algérie, nous l’avons fait avec notre vieille voiture. Le trajet depuis Alger par Bou-Saâda et puis ensuite la longue route qui descend vers Biskra a dû nous paraître bien long ! Arrivé à l’hôtel ; je découvre une vue imprenable, splendide, celle du Rhoufi. Quelle vue magnifique !
Nous passions d’un oued à l’autre en escaladant la montagne et nous découvrions un monde préservé de tout : du progrès, de la sécheresse, du bruit, chaque fond d’oued est une oasis qui traîne en longueur.
Nous arrivions toujours par Tolga et Biskra, et nous avons mis du temps à découvrir El Kantara, dont tout le monde m’avait tant parlé : le trou dans la falaise, qui marque le passage du Nord au Sahara. Biskra est enfin une ville agréable. Même les photos n’ont pas de force de couvrir sa grâce et sa splendeur !
Alexandre Faulx-Briole

L'alcool a des effets toxiques et sédatifs sur l'organismequi, combinés à une mauvaise hygiène et une mauvaise alimentation pendant une durée prolongée, peuvent entraîner des complications. L’alcool entraîne des effets sur les fonctions importantes de l'organisme comme des troubles du système digestif, des ulcères, des inflammations du pancréas et des cirrhoses (maladies chroniques du foie). Les systèmes nerveux central et périphérique peuvent être irrémédiablement lésés. Des évanouissements, des hallucinations et de très forts tremblements peuvent survenir. Cet état est propre à l'alcoolisme et n'est pas observé avec les autres drogues.
Il a été démontré récemment qu'une consommation même modérée d'alcool au cours de la grossesse peut provoquer de graves lésions physiques ou mentales chez l'enfant
D’après Collection Microsoft Encarta 2005.


La pratique qui consiste à faire travailler des enfants devrait être interdite parce qu’elle met gravement en danger leur santé physique ou mentale et leur moralité.
En effet, dans le monde, un enfant sur six (soit 246 millions) est astreint au travail à causede la pauvreté de sa famille. Parmi eux, 179 millions sont exploités dans les mines, des souffleries de verre, des fabriques de tapis, où ils travaillent autant que les adultes si ce n’est plus. Par exemple, en Asie, les enfants sont réduits en esclavage pour rembourser les dettes de leurs parents, et en Afrique, ils sont employés comme domestiques dés l’âge de cinq ans.
Par ailleurs, on utilise abusivement le travail des enfants car cette main-d’oeuvre ne coûte pas cher et permet ainsi aux grandes sociétés internationales d’amasser des fortunes colossales. Ainsi, les petits Pakistanais s’intoxiquent les poumons dans des tanneries pour fabriquer les ballons de football qui sont vendus par les plus grandes marques de sport, comme NIKE par exemple.
Pour empêcher que les enfants soient exploités dans le monde, il faudrait que les Etats votent des lois qui interdisent l’achat des produits fabriqués par les enfants dans les pays où les droits de l’enfant ne sont pas respectés.
D’après DEI. France. Droits des enfants


Etre à la mode

Aujourd’hui, lorsqu’on a entre 8 et 16 ans, il est bien difficile d’échapper aux modes.
Pour être à la mode, un jeune doit avoir son téléphone portable, Internet, son blog*, sa console de jeux, etc.
Pourtant, tout le monde n’a pas ces équipements. Certains n’ont pas les moyens de se les payer, d’autres n’ont pas envie d’en avoir parce que cela ne les intéresse pas. C’est parfois dur à vivre en classe : ne pas être « comme les autres » c’est difficile !
Pourtant, il n’y a pas de quoi avoir honte. On a le droit d’avoir des passe-temps différents des autres, on a le droit de ne pas suivre une mode. Ce n’est pas « ringard » de se passionner pour des choses différentes.
C’est au contraire super de pouvoir expliquer ce que l’on aime faire. Et cela devrait être super pour vos amis de découvrir vos collections de pièces de monnaie, votre passion pour la peinture, pour d’autres pays du monde, pour l’espace, etc. On a aussi le droit d’être « à la mode », mais attention à choisir ce qui nous plait, et ne pas subir ce qui ne nous plait pas dans le but de « faire comme les autres »
L’homme n’est pas un robot programmé en série : chacun d’entre nous est différent et doit construire sa personnalité selon ses goûts librement choisis.
Christophe Grudler, JDE. 17-03-05

* Une sorte de journal intime mis en ligne sur Internet.


Faire vivre la mer Morte

« Si on ne trouve pas rapidement de l’eau, la mer Morte va mourir ». C’est le constat de la Banque mondiale, organisme international qui mobilise les pays pour sauver cette étendue d’eau très salée.
La mer Morte, c’est une mer intérieure du Prochain Orient alimentée par le fleuve Jourdain. En cinquante ans, son niveau a baissé de 30 %. Si on ne fait rien, elle pourrait bien porter son nom, et mourir dans cinquante ans.
Les chercheurs proposent une solution : creuser un canal long de 200 kilomètres, qui apporterait l’eau de la mer Rouge.
En faisant voyager l’eau sur la frontière entre ces pays, on pourrait aussi irriguer des terres désertiques avec l’eau dont on aurait retiré le sel. Des cultures d’arbres, de céréales, de plantes pourraient voir le jour.
Mais il y a des difficultés : le niveau de la mer Morte se situe 400 mètres plus bas que celui de la mer Rouge. Israël, l’Autorité palestinienne et la Jordanie sont d’accord pour ce projet. Ces pays ont lancé l’idée de sa réalisation en juillet à Paris. C’est un beau symbole international au Prochain Orient : trois pays souvent en conflit s’entendent pour donner de l’eau à leurs habitants.

JDE, le 6 octobre 2005.



Les riches et les pauvres.

Lelio, un Français, débarque à Marseille en compagnie d’ Arlequin, un américain. Lelio essaye de lui expliquer l’usage et le rôle de l’argent dans la société Française moderne. Une discussion commença, alors entre les deux hommes.

LELIO expliqua à Arlequin: « Il y a deux sortes de gens parmi nous, les riches et les pauvres. Les riches ont tout l’argent, et les pauvres n’en ont point. »
Silencieux et attentif, ARLEQUIN fait signe de bien comprendre ce que dit LELIO.
LELIO ajouta : « Pour vivre, les pauvres sont obligés de travailler pour les riches, qui leur donnent de cet argent à proportion du travail qu’ils font pour eux. »
ARLEQUIN frotta ses sourcils et interrogea LELIO : « Et que font les riches tandis que les pauvres travaillent pour eux ? »
LELIO lui répondit qu’ils dorment, qu’ils se promènent, et qu’ils passent leur vie à se divertir et à faire bonne chère.
Etonné, ARLEQUIN répliqua: « Cela est bien commode pour les riches !. »
« Cette commodité que tu y trouves fait souvent tout leur malheur. » Rétorqua LELIO
« Pourquoi ? » Interpella ARLEQUIN.
LELIO lui expliqua que les pauvres ne travaillent que pour avoir le nécessaire contrairement aux riches qui travaillent pour le superflu et le luxe. »
« Ainsi, les riches sont plus pauvres que les pauvres mêmes, puisqu’ils manquent de plus de choses. » commenta ARLEQUIN en souriant.
« Tu as raison. » Consentit LELIO.
Pour mettre fin à la discussion, ARLEQUIN prit position en déclarant: « Je pense que les riches sont des fous qui croient être sages, des pauvres qui croient être riches, et des esclaves qui croient être libres. Ils sont fous, car ils cherchent des choses inutiles au lieu de jouir simplement de la nature, Ils sont esclaves de leur argent qu’ils préfèrent à leur liberté et à leurs frères. »

Delisle de la Drevetière, Arlequin sauvage,
Texte adapté


Agadir
Entre le vent odorant des eucalyptus, des pins, des tamaris et le bleu enchanteur d’une mer limpide, calme, vivifiante, délicieuse, bleu pure à peine plus soutenu que celui du ciel où, tous les jours, brille un soleil éclatant, s’étale une sublime plage d’agadir.
C’est dans ce splendide décor naturel qu’a été construite la plus belle, la plus prisée, la plus hospitalière station balnéaire du maroc.
Agadir est une accueillante ville blanche, fleurie avec de reposants jardins où s’élèvent des édifices sculpturaux.
Un peu plus loin, le ballet des pimpants chalutiers, offre le spectacle animé du premier port de pêche marocain.
Menant vers d’impressionnantes cascades qui jaillissent à plusieurs niveaux, un chemin ombragé, serpente à travers les champs d’orges, les oliviers, les
amandiers.
D’après le guide de l’office national marocain du tourisme


LA NATURE EN PERIL
Actuellement, 25.000 plantes au moins sont en voie d’extinction. Les océans et les eaux douces subissent une telle pollution que les ravages causés à la vie aquatique sont incalculables.
IL serait dramatique et triste que nous voyions, un jour, disparaître ces animaux spectaculaires et merveilleux que sont le tigre, les grandes baleines, l’adorable Koala ou le Panda.
Protéger notre planète signifie pouvoir s’éveiller chaque matin au chant des oiseaux, apprécier la beauté des papillons du jardin et des fleurs au bord des routes, regarder les arbres par la fenêtre ; et même si l’on vit dans une grande ville industrielle, savoir que l’on peut à tout moment s’évader dans des paysages restés intacts, s’émerveiller de la profusion* des plantes et des animaux sauvages qui y vivent.
Dans le monde entier, des individus conscients de cette urgence, luttent, aux côtés des gouvernements et des organismes de protection, pour préserver notre environnement naturel.
Vous pouvez participer, vous aussi, en contactant un club de nature de votre région, ou une grande organisation internationale, comme celle du FONDS MONDIAL pour la nature.
Si nous sommes assez nombreux, il n’est pas encore trop tard pour sauver notre patrimoine naturel.
DEDAVID COOK ,(L’environnement, la nature en péril) ,Ed. Casterman.
*aquatique ; de l’eau
*profusion : richesse.


El kala
Si vous n’avez pas d’endroit en tête pour voyager, songez qu’il existe un endroit en Algérie ou le lever du soleil sur les lacs ou la mer réinvente chaque jour le premier matin du monde. C’est el kala, un parc national longeant la frontière tunisienne, 78000 hectares face à la mer méditerranée.
Imaginez , d’une part , des terres sauvages , ébouriffées de chênes –lièges ou il n’ya pas de place pour l’homme , mais ou vit le peuple de la foret : porcs-épics , lièvres , renards , chacals , sangliers , perdrix et d’autres animaux qui trouvent en el kala un sanctuaire .
D’autre part, des lacs qui ne tarissent jamais en été faisant ainsi d’el kala le royaume de l’eau. La végétation aquatique y foisonne à plaisir, transformant le lac en un champ de fleurs ; lotus, nénuphars, blancs, massettes, iris …
Enfin le foret et la mer peignent les couleurs vert et bleu d’un paysage qui n’existe nulle part ailleurs. Donc el kala est bien l’endroit qui mérite votre visite.
Fantasia magazine
Tikjda

Qui ne connaît pas Tikjda, cette perle en plein Djurdjura ? Qui n’a pas vu cette « balle » en hiver, entièrement couverte de neige d’une blancheur éclatante ?
Qui ne l’a pas vu en été, quand les rayons de soleil accentuent sa splendeur ?
Juchée là haut sur des montagnes à près de 2000 mètres d’altitude, Tikjda est un endroit paradisiaque où il fait bon humer l’air pur et parfumé par l’odeur des pins et des mousses. C’est une région toute indiquée pour ceux qui sont épris de calme, de beauté et de nature sauvage. Tout en elle attire, la nature, les animaux sauvages qui vivent en toute liberté, des sources d’eau naturelle ou encore ses mini-cascades.
Tikjda est l’endroit rêvé pour passer quelques jours de vacances loin des tracasseries quotidiennes des villes et de leur environnement malsain.
Samir Knayaz


Alger : une région attrayante.

Alger, capitale de l’Algérie est aussi une ville touristique à découvrir. Autour d’Alger, s’égrène un chapelet de sites remarquables parmi lesquels il faut noter le massif du Chenoua (70 Km. A l’ouest), Cherchell (100 Km.) ancienne capitale de la Maurétanie césarienne, Ténes, la cité des remparts berbères, Blida (50 Km.), la ville des roses, refuge des Andalous, Chréa (1150 m. d’altitude) magnifique station d’hiver de l’Atlas blidéen, Médéa, ancien beylik du Titeri, Hammam Melouane (37 Km.) et Hammam Righa (104 Km.) stations thermales, très fréquentées, Miliana (92 Km.) la ville de Zaccar fondée par Bologhine Ibn Ziri en même temps qu’Alger, les gorges de la Chiffa et le Ruisseau des singes tapissés de Chênes verts et de thuyas et bien d’autres panoramas comme la corniche des Dahras de Cherchell à Ténès et le Cap de Larès.
 Guide économique et social, 1987 ANEP 


bienvenue en Kabylie. (Extrait d’un dépliant touristique.)

À 100 km d’Alger, la Kabylie, pays des olives et des figues, possède tous attraits susceptibles de séduire le touriste. Grâce à la pureté de son air, et à ses magnifiques forêts aux multiples essences, l’été n’y est jamais pénible. Le massif du Djurdjura au sud, voit ses flancs enneigés une partie de l’année, ce qui permet la pratique du ski : ski de descente à Tikjda ou promenades dans les cédraies environnantes.
En grande Kabylie, chaque colline, ou crête est coiffée d’un petit village. Aussi malgré la beauté farouche du paysage, l’on sent partout la présence de l’homme, qui, au fil des temps, a su garder ses traditions ancestrales et qui exprime tout son génie dans un artisanat raffiné et original.
Extrait d’un dépliant touristique.

Eau du robinet ou en bouteille ? Les Français semblent opter pour la seconde solution ; puisqu’ en 2003, ils sont plus de la moitié à boire exclusivement de l'eau embouteillée.
Pour faire changer les mentalités, on a lancé une campagne visant à redorer l'image de l'eau du robinet. On soulignait ainsi la différence de prix : l'eau du robinet est en effet 100 fois moins chère que l'eau en bouteille ! Boire exclusivement cette dernière est un luxe pour nombre de personnes… Mais on souligne également les bienfaits pour l'environnement : non seulement l'eau du robinet n'engendre pas de déchets plastiques, mais elle permet d'éviter la circulation de milliers des camions nécessaires pour acheminer les packs de 6 jusqu'aux supermarchés !
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Le monde d’enfants exploités ne cesse d’augmenter. Ils sont des centaines de millions à sacrifier leur santé , leur éducation et leur enfance. En Inde, 44 millions d’enfants de 6à 14 ans travaillent durement.
Un million d’entre eux, travaillent pour rembourser les dettes de leurs parents. Ils sont réduits à l’esclavage dans des briqueteries, sur des chantiers ou des ateliers de tissage de tapis où ils passent jusqu’ à 16 heures par jour.
En Afrique, les enfants représentent 17 de la main d’œuvre totale. En Amérique Latine 26 de la population enfantine est employé aux tâches les plus rudes.
Afin de combattre ce phénomène , ou recommande de retirer les enfants de lieux de travail et de développer l’école.
J.LouisHouchou



sellami kamel

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par boualem_lol le Mar 12 Fév 2013 - 19:43

merc à vous monsieur sellami et à vous surtout madame antares.

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Message par antares le Mar 12 Fév 2013 - 20:33

de rien collègues

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Re: Banque de textes pour les 4AM

Message par sellami kamel le Mar 12 Fév 2013 - 23:20

Non ,non antares ,tout le mérite ,vous revient ,c'est parce que vous etes modeste que vous le dites ,personnellement ,je vous suis amplement reconnaissant car grace aux supports que vous envoyez et de toutes sortes que je fais mes cours ,en classe ,sans difficultés ....je voulais vous le dire et c'est fait ....merci encore et toujours madame Very Happy confused bounce rabbit Basketball alien cat cheers albino cherry santa rendeer flower lol!

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Re: Banque de textes pour les 4AM

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